Thubten Dargye Ling

Rencontrant son second Guru…

Rencontrant son second Guru

S.E. Tsem Rinpoché rencontra Thubten Dargye Ling pendant qu’il cherchait un temple pour faire ses sadhana. Après avoir essayé, sans succès, le centre Vajradhatu de Chogyam Trungpa Rinpoché, qui était fermé, il alla à l’Université des Études Orientales

L’université n’avait pas de temple, mais Leo Pruden, un professeur des Études d’Orient, lui fit l’offre de le conduire près d’un centre du Dharma du coin. Ce fut dans ce centre, Thubten Dargye Ling (TDL) qu’il rencontra son second Guru, Geshe Tsultim Gyeltsen.

Le comité de TDL arrangea une petite chambre dans le centre pour Rinpoché pour une location de 150 US$ par mois. En février 1983, il déménagea au centre et ce fut l’un des plus beaux jours de sa vie.

Geshe Tsultim Gyeltsen

Geshe Tsultim Gyeltsen

Afin d’être indépendant, le jeune Rinpoché tenait trois jobs à la fois, en passant le plus de temps possible à TDL. Entre ses jobs et l’aide qu’il offrait au centre, il faisait deux à trois heures de méditation durant la semaine, et jusqu’à huit heures durant les weekends. Il reçu de nombreux enseignements à TDL, incluant l’initiation de Yamantaka, qui se montra très important comme fondation pour qu’il reçoive plus tard de nombreuses autres pratiques.

C’est aussi à cette période de sa vie que Geshe Tsultim Gyeltsen conseilla à Rinpoché de contacter sa mère adoptive, Dana, et de s’excuser de lui avoir « fait du mal », en dépit des nombreuses années d’abus et de maltraitance physique à son compte. Rinpoché le fit, mais elle n’a pas répondu, elle était morte.

“Javais besoin de voir les choses positives et pas seulement le négatif. J’étais là-bas à apprendre le Dharma dans le centre grâce à sa bonté. J’ai réalisé que j’avais crée le karma par moi-même d’être né là-bas. Les gens me demandaient, « Vous êtes un Rinpoché, comment ça se fait que c’est comme ça ». Je me demandait la même question mais j’ai alors réalisé que j’avais dû faire des prières dans mes vies précédentes pour naitre là-bas. En m’excusant auprès de ma mère, j’acceptais cette situation. C’est la voie de guérison Bouddhiste.”